DES TJ-TJC discutent Bible en main (Malaki 3:16)

DES TJ-TJC discutent Bible en main (Malaki 3:16)

DES TJ-TJC discutent Bible en main (Malaki 3:16) -.- DES TÉMOINS POUR ET DE JÉHOVAH et POUR ET DE JÉSUS-CHRIST discutent (Malaki 3:16 ) -.- TEMOIGNER POUR LE VRAI DIEU YaHaWaH ET SON FILS Jésus-Christ ET PROMOUVOIR LA BIBLE


La publicité intempestive qui se trouve sur le site-forum n'est pas de notre initiative, merci de votre compréhension, nous vous souhaitons une bonne lecture, et compréhensions, s'il vous plait aussi de lire le règlement du site-forum, et d'y apporter votre respect, et convenances. Cordialement. Bienvenue à tous, aux chrétiens (-ennes) et aux chercheurs (-cheuses) de la vérité Biblique, aux tj, aux tjc, aux tj-wtb&ts, aux tj-tjc....afin de servir le vrai Dieu : İHVH (İaHaVaH) et son fils : JC (Jésus-Christ//Yahshoua'h Maschia'h). Le site se met en "vacances" dès Janvier 2016, le site restera fermé pendant un temps indéterminé, pour les réponses et les sujets des internautes, donc il fonctionnera au ralenti pour les réponses et les sujets bibliques des administrateurs.


    Comment JESUS est devenu DIEU ?

    Partagez

    Invité
    Invité

    Comment JESUS est devenu DIEU ?

    Message par Invité le Lun 3 Mai - 18:10

    image originale hackée par superposition


    Dernière édition par etudiant tj/tjc le Lun 27 Oct - 18:56, édité 2 fois (Raison : image supprimée pour cause de hacker malveillant)

    Invité
    Invité

    Re: Comment JESUS est devenu DIEU ?

    Message par Invité le Jeu 7 Oct - 17:32

    Quatre siècles de disputes autour de l’identité de Jésus

    L'auteur démontre comment cette quête de l’identité de Jésus aux premiers siècles répond à des calculs politiques autant qu’à des enjeux théologiques.

    Jésus est resté évasif. Sa carte d’identité n’est pas nette. Entre le fils de Joseph et le fils de Dieu, la gamme est d’une incroyable variété. Homme ou Dieu ? Tel est le dilemme. Il n’a pas fallu moins de quatre siècles à l’Église pour qu’un consensus finisse par s’établir à son sujet. Plusieurs conciles auront été nécessaires. Et c’est pour des raisons politiques que les empereurs, désireux d’unifier l’empire sous l’égide de la religion chrétienne, ont poussé les Églises à s’entendre.

    C’est cette question de l’identité de Jésus qui sert à Frédéric Lenoir de fil rouge pour relire les premiers siècles de l’Église. «Quatre siècles d’intenses débats, de querelles d’interprétation, mais aussi de mise à l’épreuve et de maturation de la foi. Quatre siècles qui ont forgé le christianisme et lui ont donné tous les visages – humble, charitable, persécuté, mais aussi intolérant et persécuteur – que l’on retrouvera par la suite dans toute sa longue histoire. Quatre siècles qui ont changé la face du monde.» Des siècles marqués par la conjonction entre un souci dogmatique et des impératifs politiques. Ainsi se précise la thèse de l’auteur : «Il y a fort à parier que, sans le volontarisme politique des empereurs romains, le christianisme serait resté pluriel et que tous les possibles sur l’identité de Jésus auraient continué à cohabiter», écrit-il. «En forçant les chrétiens à se mettre d’accord sur le fondement de leur foi, les empereurs ont renforcé leur unité ainsi que leur force religieuse et leur influence politique au sein de la société. Dans le même temps, ils ont introduit au sein de l’Église le germe de l’intolérance et le goût du pouvoir, deux traits qui connaîtront bien vite des conséquences dramatiques : la persécution des juifs et des païens, puis des hérétiques, avec, comme point d’orgue, la mise en place de l’Inquisition médiévale.»

    «Pour vous, qui est Jésus ?» La réponse semble acquise avec la clôture du concile de Chalcédoine, le 25 octobre 451, affirmant l’union dans le Christ des deux natures, humaine et divine, dont l’union n’a pas aboli les différences. L’empereur peut dès lors déclarer solennellement l’unité de la foi catholique. En même temps, il s’engage à expulser les contrevenants, et interdit de discuter des conclusions conciliaires. L’affaire semble donc entendue, sauf qu’on retrouve dans les réponses actuelles des Européens les mêmes «hérésies» que celles des premiers siècles.

    Directeur du Monde des religions, Frédéric Lenoir démontre comment cette quête de l’identité de Jésus aux premiers siècles répond à des calculs politiques autant qu’à des enjeux théologiques. Cette histoire est éclairante pour la situation du christianisme actuel où la foi se vit plus que jamais au pluriel. La question de l’identité de Jésus reste donc toujours ouverte.


    MARCEL NEUSCH


      La date/heure actuelle est Dim 11 Déc - 10:54